Nous avons rencontré Florence Lloret, ancienne étudiante de la formation webmaster, qui travaille actuellement chez le groupe Mercure (http://www.groupe-mercure.fr/). Elle nous a parlé de son parcours depuis la formation et donné son avis sur le e-commerce. 

 

Quel a été votre parcours avant la formation webmaster de Saliège ?

J’ai toujours aimé la créativité, j’ai obtenu un baccalauréat en Arts Plastiques, suivi d’un diplôme de la faculté de cinéma Paris III. A ma sortie, je me suis lancée en tant qu’intermittente du spectacle à la télévision (notamment : M6, Canal +, France Télévisions, Disney…).

J’ai travaillé 11 ans pour la chaîne Disney, je m’occupais de la stratégie de la programmation, de la planification et des bandes-annonces.

 

Pourquoi être passée de l’univers de la télévision à celui du web ?

Après toutes ces années d’expérience, j’ai réalisé que la télévision était un marché en perte de vitesse, j’ai donc voulu me tourner vers un secteur plus prometteur : le web. De plus, je me suis rendue compte que le marché de la publicité se tournait vers Internet (notamment pour les chaînes jeunesses). Mon choix c’est naturellement porté vers le web.

J’étais une grande utilisatrice d’Internet dans ma vie personnelle et ce secteur m’a paru évident pour mettre en avant mon côté créatif. Je pense que l’avantage sur Internet c’est que l’on peut être maître de son temps.

 

Que vous a apporté la formation ?

La formation m’a permis de me redynamiser en travaillant sur des projets forts et concrets. Mais également de faire des rencontres et de créer des affinités avec les autres étudiants ; nous avions une équipe soudée qui nous a permis de mener à bien les projets de groupes.

La richesse de l’enseignement des professeurs m’a également beaucoup apporté, ainsi que la rencontre avec Christophe Alcantara.

 

4 conseils pour les futurs webmasters :

– Il faut une bonne entente et de la communication entre tous les élèves.

– Il y a beaucoup de travail à fournir, mais il ne faut pas hésiter à aller chercher plus loin, il faut être curieux !

– Il ne faut pas hésiter à se servir des moyens d’information (http://www.influenceursduweb.org/) et à faire une veille technologique en général.

– Il faut s’exercer et ne pas perdre la main sur les outils (Joomla, Photoshop, WordPress).

 

Quel est votre rôle dans le groupe Mercure ?

Je suis webmaster et je m’occupe de l’animation du site, des contenus, des réseaux sociaux et participe à la communication 360°. Ce qu’ils ont aimé chez moi est la vision globale de la communication et du marketing que je possédais grâce à mon expérience passée.

Je vais prochainement lancer un blog pour les 80 ans du groupe, afin de réaffirmer l’importance de la marque, de plus communiquer, de laisser la parole aux collaborateurs et mettre en avant les régions où se trouvent les biens immobiliers.

 

Quel est l’objectif du groupe mercure ? Quelle est la cible de ce site ? 

Est-il un levier de vente ?

Le groupe a été créé en 1936, son siège social se trouve à Toulouse et dispose de 20 agences en France, il possède aussi un rayonnement international grâce à son partenaire “Mayfair”.

Le groupe est leader dans la vente de châteaux et de biens ruraux. Son cœur de cible est les cinquantenaires ou retraités qui souhaitent vendre ou acheter de l’immobilier de luxe.

L’objectif du site est de séduire les prospects en proposant les meilleurs prix avec un contrat d’exclusivité et une vente dans les meilleurs délais. Ce site est un mix entre un site vitrine et un site de e-commerce.

C’est une plateforme de mise en relation, car les transactions sont trop importantes pour s’effectuer en ligne. Il permet également d’être visible sur le web : pour la presse, sur le marché du luxe mais également pour tout ce qui concerne le patrimoine.

Nous comptons aussi développer une meilleure « user experience » avec la mise en place de différents médias pour pouvoir, par exemple, faire une visite virtuelle des biens immobiliers.

 

D’après vous, quels sont les aspects à améliorer sur un site de e-commerce ?

Pour déclencher l’achat, il faudrait mettre les utilisateurs en confiance afin de faciliter la conversion (améliorer le contact entre le vendeur et l’acheteur).

Je pense aussi qu’il faudrait travailler la mise en avant des produits en la contextualisant au quotidien, afin de pouvoir créer du désir chez l’acheteur.

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Portrait de Florence Lloret